• Déconstruction de l'amour romantique

    Romantic Love Kills souhaite

    - accompagner les femmes victimes de violences dans la sphère intime et privée (“empowerment”) 

    - visibiliser et nommer ces violences intimes pour les faire apparaitre aux yeux de tous.tes (“sensibilisation”) 


    Ce projet à l’approche pluridisciplinaire combinera des cercles de parole en ligne et en présentiel ainsi que des ateliers d’expression corporelle basés sur la méthode de la “Self Love Dance”. 

     

    Muse, vierge, mère ou putain

    En tant que femme, vous avez sans doute déjà été asssociée à l’une de ces figures. Dans la sphère privée aussi, les mythes - entretenus par la culture populaire - enferment les femmes dans des rôles prédéfinis. Ensemble, nous souhaitons les questionner. 

    Avec la conviction que l’intime est politique, le projet “Romantic Love Kills” a pour ambition de déconstruire les clichés et stéréotypes de l’amour romantique tout en nommant et en visibilisant les violences intimes de genre auprès du plus large public. 

     

    Des rapports de force et des comportements violents

    Sous l’apparence de passion, l’amour romantique cache des rapports de force et invisibilise les comportements violents du quotidien. Tapie derrière des actes dits romantiques, la violence s’impose dans les relations amoureuses, intimes et affectives. Cette violence est sexuelle, physique, psychologique, intime, économique ou sociale. Et parfois, l’amour romantique tue. Alors que faire pour qu’il ne tue pas/plus ? 

    Qu’attend-on pour nous exposer d’autres modèles de relations intimes ? Peut-on déconstruire l’amour ? Comment revisiter la culture populaire et nos imaginaires collectifs pour nous libérer de relations toxiques ? Comment faire pour que plus rien au sein de la violence ne soit jamais vu comme sexy, passionnel ou excitant ? Ce sont les objectifs derrière le projet Romantic Love Kills. Les solutions, c’est dans la parole, le corps et leur réappropriation commune que nous les trouvons.

     

    Activités : 

    • Cercles de parole en ligne : “Déconstruire les mythes romantiques pour prévenir les violences”  (groupe de 20 femmes) + horaires et tarif
    • Laboratoire permanent dédié aux adolescents “Déconstruire les mythes romantiques pour prévenir les violences” (groupe de 10 femmes) + horaires et tarif
    • “Self love dance” – ateliers d’expression corporelle (groupe de 10 femmes)

     

    Participer

Intervenant(e)s

Simona

Fondatrice de l’asbl No-Body is Wrong, une association qui contribue à la visibilisation et l’accompagnement des corps politiques, en transition et maltraités par notre société. Par le prisme du corps, ainsi qu’une grille de lecture féministe et intersectionnelle, No-Body is Wrong se consacre actuellement aux enjeux rencontrés par les victimes/survivant‧es de violences intimes, mais les également les corps post partum et transgenres.

Qui sommes-nous ?

Nous nous engageons pour un monde inclusif où tous les corps sont respectés et célébrés dans leur diversité. Parce qu’un regard violent enferme physiquement, No-Body Is Wrong contribue à soulager la souffrance des corps maltraités par le regard de la société et à dénoncer ces réalités par la création d’espaces d’échange et d’expression corporelle.

Ils en parlent mieux que nous

  • img intervenante
    Je suis persuadée que la beauté d’un corps en mouvement ne passe pas par sa conformité aux standards de beauté auxquelles la société nous a habituées. Au contraire je crois que la danse doit ouvrir sur une free-zone ou on permet aux corps d’exister dans leur plénitude, avec leur défauts. Il faut commencer à normaliser d'autres formes d’autre corps!” Simona Soledad
  • img intervenante
    La violence est une conduite qui peut prendre la forme d’actes, de mots ou d’omissions selon le niveau de civilisation (la place de la femme ou de l'imaginaire amoureux) du pays auquel on se réfère.
 La manière dans laquelle la femme est traitée dans le couple est un énorme indicateur du degré de développement d'un pays.
  • img intervenante
    Le manque de soins et d'attention de la part de notre société vis à vis des corps trans, queer, non-binaire est aujourd'hui quelque chose qui nous questionne beaucoup. Corps trans, corps queer, si les itinéraires de vie sont singuliers et pluriels, toutes ces personnes paient le prix fort pour vivre pleinement leur véritable identité : rejet, violences, harcèlement... Comment tout ça s'inscrit dans leur corps? Comment guider ces corps dans ce délicat processus de ré-appropriation? Comment les accompagner au mieux dans les différentes transitions?
  • #
    Corps qui défile dans les rues et s'exprime dans toute sa force politique ("Gloriosas" Yeguadas Latinoamericana) Un corps au pas décisif, un corps qui se déshabille ou se déguise sans limites ni pudeur. Un corps qui revendique le plaisir, qui sanctifie ses propres désirs, qui n'interdit pas la rue, la nuit, la politique. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un corps nouveau, un corps qui se laisse revêtir par l'histoire, un corps qui embrasse sa propre histoire, et avec elle continue son chemin.

Notre éthique

Dans une dynamique de déconstruction des rapports sociaux entre les sexes, il semble primordial pour No-Body is Wrong de travailler avec toutes les personnes en désaccord avec les idéaux de représentation du corps dans l’espace public. C’est en cela que l’association s’inscrit dans un projet de “genre” et non uniquement un projet de “femmes”.

En savoir plus

Partenaires