• Self Love dance

    La société de l’image c’est une société qui considère le corps comme un bien à échanger, à consommer, à acheter... Une société qui envoi des messages de “beauté et perfection à tout prix”, une société qui a contribué à developper des formes de discrimination qui sont devenues des vraies phobies (ex: la grassophobie).”

    Ces corps souvent mal-regardés sont parmi les grands oubliés dans nos sociétés, en commençant par les soins qui leurs sont prodigués dans le milieu médical. Un vrai "lack in the system" (manquement au système) qui laisse parfois des traces bien évidentes en termes d'injonctions et d’invisibilisation.

     

    La méthode SELF LOVE DANCE Réappropriation du corps

    L’empowerment par le mouvement est un concept encore tout nouveau et c'est la base de la Self Love Dance: à travers des exercices corporels, des moments d'improvisation et d’un travail à la fois intime et collectif, Simona accompagne les participantes dans un voyage réconciliateur avec leur propre corps et leur façon d'apparaître dans l’espace public.

     

    Ce que nous proposons

     

    • En Groupe (10 MAX) 2 fois par mois à st Gilles. atelier dediée à tout.e.s personnes s’identifiant en tant que femme
    • Accompagnement privé (coaching one to one) sur rdv
    • Self love Dance Party (2 fois par an) en collaboration avec les réseaux queer Missfitt Self love Dance Retraite ( 1 fois par en juin)
    • La Self Love Dance veut être un espace sans diktats ni lois. un espace ou l’on se réapproprie son corps à travers le mouvement et la danse.

     

    Objectifs

    Libérer le corps:

    • de la honte,
    • des traumatismes et des cicatrices pour les intégrer,
    • du jugement que l'on peut porter à l'égard de la beauté et de la féminité pour l'assumer publiquement

     

    Participer

     

    Guérir

    • Connaître et reconnaître son corps au delà des jugements.
    • Casser les stéréotypes de beauté intériorisés.
    • Identifier les discours internes dévalorisant que l'on entretient vis à vis de soi-même.
    • Abattre la résistance que l'on crée pour instaurer une nouvelle relation à soi et à son corps.
    • S'assumer :
    • Gérer le regard de l'autre sur soi et se réconcilier avec l'espace public - Sortir de ses zones de confort.

     

    "La Self Love Dance remet en question le concept même de beauté. Concept auquel la danse est soumise depuis sa naissance : il faut avoir un corps d'une certaine manière pour pouvoir danser.

    Je suis persuadée que la beauté d'un corps en mouvement ne passe pas par sa conformité aux standards de beauté auxquelles la société nous a habitué. Au contraire je crois que la danse doit ouvrir sur une free-zone ou on permet aux corps d'exister dans leurs plénitudes, avec leurs défauts."

    Simona Soledad

     

    Article apparu dans le magazine Flair

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    Participer

Intervenant(e)s

Simona

Fondatrice de l’asbl No-Body is Wrong, une association qui contribue à la visibilisation et l’accompagnement des corps politiques, en transition et maltraités par notre société. Par le prisme du corps, ainsi qu’une grille de lecture féministe et intersectionnelle, No-Body is Wrong se consacre actuellement aux enjeux rencontrés par les victimes/survivant‧es de violences intimes, mais les également les corps post partum et transgenres.

Qui sommes-nous ?

Nous nous engageons pour un monde inclusif où tous les corps sont respectés et célébrés dans leur diversité. Parce qu’un regard violent enferme physiquement, No-Body Is Wrong contribue à soulager la souffrance des corps maltraités par le regard de la société et à dénoncer ces réalités par la création d’espaces d’échange et d’expression corporelle.

Ils en parlent mieux que nous

  • img intervenante
    Je suis persuadée que la beauté d’un corps en mouvement ne passe pas par sa conformité aux standards de beauté auxquelles la société nous a habituées. Au contraire je crois que la danse doit ouvrir sur une free-zone ou on permet aux corps d’exister dans leur plénitude, avec leur défauts. Il faut commencer à normaliser d'autres formes d’autre corps!” Simona Soledad
  • img intervenante
    La violence est une conduite qui peut prendre la forme d’actes, de mots ou d’omissions selon le niveau de civilisation (la place de la femme ou de l'imaginaire amoureux) du pays auquel on se réfère.
 La manière dans laquelle la femme est traitée dans le couple est un énorme indicateur du degré de développement d'un pays.
  • img intervenante
    Le manque de soins et d'attention de la part de notre société vis à vis des corps trans, queer, non-binaire est aujourd'hui quelque chose qui nous questionne beaucoup. Corps trans, corps queer, si les itinéraires de vie sont singuliers et pluriels, toutes ces personnes paient le prix fort pour vivre pleinement leur véritable identité : rejet, violences, harcèlement... Comment tout ça s'inscrit dans leur corps? Comment guider ces corps dans ce délicat processus de ré-appropriation? Comment les accompagner au mieux dans les différentes transitions?
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    Corps qui défile dans les rues et s'exprime dans toute sa force politique ("Gloriosas" Yeguadas Latinoamericana) Un corps au pas décisif, un corps qui se déshabille ou se déguise sans limites ni pudeur. Un corps qui revendique le plaisir, qui sanctifie ses propres désirs, qui n'interdit pas la rue, la nuit, la politique. Ce dont nous avons besoin, c'est d'un corps nouveau, un corps qui se laisse revêtir par l'histoire, un corps qui embrasse sa propre histoire, et avec elle continue son chemin.

Notre éthique

Dans une dynamique de déconstruction des rapports sociaux entre les sexes, il semble primordial pour No-Body is Wrong de travailler avec toutes les personnes en désaccord avec les idéaux de représentation du corps dans l’espace public. C’est en cela que l’association s’inscrit dans un projet de “genre” et non uniquement un projet de “femmes”.

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